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La vie, quelle entreprise !

Te voilà acculée.

C’est l’impasse.

Faire face.

T’efforcer.

Te forcer.

T’éviscérer.

Cesser de t’éviter.

A prendre ou à laisser.

Prends-toi donc.

S’il faut mourir pour naître, cesse de t’agoniser.

Ouvre la fenêtre, tu vivras peut-être.

 

Tu voudrais… Ah ! Tu voudrais !

Le plein soleil des certitudes.

La plénitude.

Tu te grises de lumière que nul doute ne tamise.

Tu voudrais… Tu voulais…

Vivre ?

 

Je t’aime bien, petite.

 

Tu trembles, tu vacilles, tu perds pied dans les mouvants marais d’une vie indécise, petite souris grise tu te décolores, te décomposes, te défais, tu perds face et contenance, tu ne sauves même pas les apparences, tu te perds dans les errances des quotidiennes lâchetés, des vaines velléités, vagues rêves avortés.

Tourne, tourne avide la ronde des mondanités dans ta cage tu moulines, tu piétines, tu t’épuises, ta course s’éternise, tu te fuis, souris grise, t’immobilises, prise aux rets des vacuités.

Quels repères en tes labyrinthiques sinuosités ?

 

T’aimeras-tu assez pour être ?

 

Tag(s) : #Textes des auteurs
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