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Mesdames, Messieurs, mes chers concitoyens,

Si je vous demande aujourd'hui de voter pour la loi P152, c'est que je reste profondément persuadé que l’acuité des problèmes quotidiens de la vie a pour conséquence inéluctable, la pressante nécessité d’un cadre correspondant aux exigences légitimes de tout un chacun.

Contrairement à certains de mes détracteurs qui se perdent en galimatias dans le seul but de vous jeter au visage de la poudre de perlimpinpin, je n’irais pas par quatre chemins pour vous répéter, tel une antienne, qu’il est urgent que notre société cesse d’être à la merci de ceux pour qui le profit passe avant les considérations primaires de l’existence.

Je tiens à vous affirmer, ici, ma détermination sans faille, afin de clamer haut et fort, que le particularisme dû à notre histoire unique conforte mon désir incontestable d’aller dans le sens d’un programme plus humain, plus fraternel et plus juste et ce n’est pas le discours jupitérien de mes opposants qui me fera changer d’attitude.

Dès lors sachez que je me battrai pour faire admettre que, la volonté farouche de sortie notre pays de la crise, interpelle le citoyen que je suis et nous oblige tous à aller de l’avant dans la voie d’un projet porteur de véritables espoirs, notamment pour les plus démunis.

Et c’est en toute conscience que je déclare avec conviction que la situation d’exclusion, que certains d’entre nous connaissent, oblige à la prise en compte encore plus effective d’une restructuration dans laquelle chacun pourra enfin retrouver sa dignité et sa fonction.

Les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons, heurtent mes convictions profondes, nos prédécesseurs n’ont pas hésité « in petto » à gruger le bien public, faisant passer leurs méfaits pour de menus larcins et cela afin d’endormir votre méfiance en vous inondant méthodiquement de logorrhées.

Le temps n’est plus aux chicayas, comme le voudraient ceux qui n’ont de cesse de récupérer le pouvoir à des fins personnelles, retroussons nos manches et construisons une société ou le citoyen sera au premier plan de nos préoccupations.

Je ne veux pas jouer le pique-bœuf et ce n’est certainement pas vous, mes chers compatriotes, qui me contredirez si je vous dis que l’aspiration plus que légitime de chacun au progrès social doit nous amener au choix réellement impératif d’un avenir s’orientant vers plus de progrès et plus de justice.

Par ailleurs et c’est en toute connaissance de cause que je peux affirmer aujourd’hui la nécessité de répondre à votre inquiétude, que vous soyez jeunes ou âgés, entraîne une mission, somme toute des plus exaltante pour moi, d’une valorisation sans concession de nos caractères spécifiques.

 

J’ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler ?) défendu l’idée que l’effort prioritaire en faveur du statut précaire des exclus, oblige à la prise en compte encore plus effective d’un processus allant vers plus d’égalité.

À ceux qui pensent que mes promesses ne sont que des sauts de cabri, je leur dis ceci, l’espoir est peut-être le cannabis des laissés pour compte mais ne perdez pas de vue que l’inaction entraîne la paresse de l’esprit et si vous pensez que je me démène dans de croquignolesques pantalonnades dans le but d’amuser le peuple, alors il est impérieux que vous preniez part à l’élaboration d’une société future en mettant l’épaule à la roue, au lieu de se perdre en considérations futiles qui ne font en rien avancer la cause.

Il est temps que les politiciens, qui ont partie liée avec le milieu des affaires, élaborent des projets de société ou le citoyen le plus démuni puisse y participer afin d’y retrouver la fierté et la noblesse qui font la gloire de notre pays.

Chers concitoyens, le temps est venu de regarder en avant, seul l’homme juste saura reconnaître la place qui lui est due.

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