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Je pars faire un tour pour me détendre, je dis bonjour aux canards qui se baladent tranquilles sur le lac. Je décide alors d’en faire le tour, (ça prend une heure et demi à peu près). Détendue, j’arrive dans ma rue. Mauvaise surprise la maison flambe. Les pompiers sont là et les gendarmes aussi. Un peu affolée je me mets à courir vers eux et me tords la cheville. J’arrive donc en face de ma cabane toute de cendre et de suie, en boitant. Les pompiers l’inondent. Si bien que la cuisine qui n’était pas touchée par l’incendie se retrouve trempée noyée, mon garde-manger éparpillé; citrons, olives, œufs et pommes de terre condamnés. Enfin, tout ça pour dire que les bienfaits de ma promenade n’ont pas duré bien longtemps. Il aurait mieux fallu pour moi de rester tranquillement au jardin, rembourrer de terre les pots de fleurs, charger les branches qui trainaient, dans la brouette et faire un feu à l’extérieur. Ou alors, rester sur le canapé devant la cheminée. Car les feux en extérieur restent dangereux, un coup de vent et la mésaventure aurait été la même. Rester sur le canap’ donc, dormir et rêver d’une quelconque romance où ni le feu, ni l’eau et encore moins les gendarmes viendraient troubler ma quiétude et ma folle idylle.

Maintenant je ne peux refaire ce qui a été fait, je m’en vais donc chercher deux médecins, un pour ma cheville, un autre pour ma tête qui supporte mal la perte définitive de ma pince à épiler.

Tag(s) : #Textes des auteurs
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